"Le goût de l’autre" : le repas de convivialité

Depuis plus d’une année, un groupe de bénévoles organise une fois par mois un repas dominical à la paroisse Saint-Joseph. Intitulé "Le goût de l’autre", ce repas réunit des paroissiens et des personnes du quartier pour un moment de convivialité.

Initié par Resa Konan, paroissienne de Saint-Joseph originaire de Côte d’Ivoire, un repas mensuel regroupe toutes les personnes qui le souhaitent. En effet, sans inscription, sans ticket, ce repas est organisé par quelques bonnes volontés, discrètes et généreuses, que nous voulons ici remercier.

Ce repas rassemble une fois par mois des personnes qui souhaitent partager un moment convivial à l’issue de la messe de 11h. Notre salle du sous-sol permet d’accueillir entre 40 et 50 personnes et c’est toujours ce nombre qui est atteint.

Ce repas s’inspire des paroles du Christ dans l’évangile, lorsqu’il dit :

Quand tu donnes un déjeuner ou un dîner, n’invite pas tes amis, ni tes frères, ni tes parents, ni de riches voisins ; sinon, eux aussi te rendraient l’invitation et ce serait pour toi un don en retour. Au contraire, quand tu donnes un réception, invite des pauvres, des estropiés, des boiteux, des aveugles ; heureux seras-tu, parce qu’ils n’ont rien à te donner en retour.


A la table du repas "Le goût de l’autre" vous pourrez rencontrer des paroissiens réguliers, des personnes seules ou isolées, mais aussi des familles et des enfants ou des gens de passage. Il y a même eu Mgr Charles Morerod, qui est venu manger avec des fidèles lors de sa visite pastorale en décembre dernier. C’est l’occasion pour la communauté de se rencontrer et de fraterniser.


En lien avec la "Pastorale de la rue" et Madame Ines Calstas, nous avons eu la présence de la communauté roumaine un dimanche, et parfois le menu nous fait voyager en Afrique ou ailleurs.


Cette démarche s’inscrit aussi dans les intentions du pape François, qui a écrit :

Sortons, sortons pour offrir à tous la vie de Jésus-Christ. Je préfère une Eglise accidentée, blessée et sale pour être sortie per les chemins, plutôt qu’une Eglise malade de la fermeture et du confort de s’accrocher à ses propres sécurités.


Alors, que ce repas "Le goût de l’autre" puisse être une démarche d’ouverture et d’évangélisation !

Par : François Perroset



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